Licenciement
|
Démission
|
Droit Social
|
Convention Collective
|
Lettres Types
Accès abonnés
Mot de passe oublié
Salariés
Employeurs, Décideurs
Fonctionnaires
CE, DP, Syndicat
Newsletter Gratuite
Salariés /
Employeurs
La dernière newsletter salariés
La dernière newsletter employeurs
Pourquoi s'inscrire ?
(857 156 inscrits)
Evaluation Salaire
Convention Collective
Gratuite
Modèle Lettre
Modèle Contrat
Guides
Code du travail
Votre question
Recherche d'Emploi
+
CV : 378 planches
+
Lettre de Motivation : 350 exemples
+
Recherche d'emploi
Pratique
+
Posez votre question
+
Codes & Articles de loi
+
Code du Travail gratuit
+
Jurisprudence
+
Chiffres et Indices
+
Formulaires à télécharger
+
Question à l'avocat
+
Agenda
+
Forum
+
Outils de calculs
+
Liens
+
Négocier une augmentation de salaire
+
Lexique
+
Service Après-Vente
Adresses
+
Avocats
+
A quel tribunal s'adresser ?
Archives
+
Archives des News
+
Archives des brèves
+
Archives des sondages
+
Testez vos connaissances
SALARIÉS
EMPLOYEURS, DÉCIDEURS
CE, DP, SYNDICAT
EVALUATION SALAIRE
CONVENTION COLLECTIVE
MODÈLE LETTRE
Tous types de documents
Modèles de Contrats
Modèles de Lettres
Conventions Collectives
Guides pratiques
Dossiers Questions/Réponses
Pack Questions/Réponses
News
Abonnez-vous à Juritravail.com : Accès illimité à partir de 3,30€ par mois
Accueil
>
Archives des idées reçues
>
Formation & Stage
IDÉES REÇUES
Choisissez une catégorie des idées reçues:
Recourir aux CDD
Formation & Stage
Employé de maison
Sanctionner un salarié
Licenciement & Sanction
Salaire
Contrat de Travail
Maladie & Accident
Protéger la santé du salarié
Rémunérer le salarié
Congés
Temps de Travail et congés
Gérer les absences
Temps de Travail
Embauche
Licenciement et procédures
Rompre le contrat de Travail
Contrat à Durée Déterminée
Etre en conformité : Affichages
Représentation des salariés
Maternité et congés
Démission et Prise d'acte
Maladie et arrêt de travail
Délégué du Personnel
Délégué Syndical
Dialoguer avec les IRP
Retraite & Préretraite
Former le salarié
Comité d'Entreprise
Affichage
Embaucher un salarié en CDI
Rémunération et indemnités
Décompter le temps de travail
Conflits Sanctions et Procédures disciplinaires, révocations
Connaître les contrats spéciaux
Internet et le Télétravail
Actions face à son employeur
Gérer contrôles et contentieux
Rupture amiable
QCM, catégorie Formation & Stage (3 questions):
Question
n°
1
Je peux demander à mon employeur à bénéficier d’un Congé Individuel de Formation si j’ai :
(une seule réponse correcte)
3 mois d’ancienneté
6 mois d’ancienneté
18 mois d’ancienneté
24 mois d’ancienneté
BRAVO
, vous avez répondu juste.
DOMMAGE
, vous n'avez pas répondu juste. La réponse était :
- 24 mois d’ancienneté
Explication :
Un salarié souhaitant bénéficier du
Congé Individuel de Formation
(CIF) doit avoir au moins 24 mois d’ancienneté, consécutifs ou non, dont au moins 12 mois dans l’entreprise actuelle
(
article
R. 6322-1
du Code du travail).
Attention, pour les artisans travaillant dans une entreprise de moins de 10 salariés, la condition d’ancienneté est de 36 mois, dont 12 au sein de l’entreprise actuelle (
article
R. 6322-2
du Code du travail).
Par ailleurs, la condition d’ancienneté n’est pas requise lorsque le salarié, qui a fait l’objet d’un
licenciement économique
, est embauché dans une nouvelle entreprise sans avoir suivi de
formation
entre son
licenciement
et son nouvel emploi.
Le
congé individuel de formation
est l’une des opportunités offerte aux salariés en matière de
formation
professionnelle continue. Ce congé permet au salarié de bénéficier de différentes actions visant à lui permettre d’adapter ses compétences aux évolutions de son emploi, d’acquérir de nouvelles compétences, de changer d’activité ou d’obtenir un diplôme.
Pour pouvoir bénéficier du congé individuel de
formation
, le salarié doit faire sa demande par écrit à l’employeur entre 60 et 120 jours avant le début de sa
formation
, selon sa durée. Le congé individuel de
formation
peut se dérouler pendant ou en dehors du
temps de travail
du salarié, mais il ne peut pas empiéter sur les
congés annuels
du salarié.
Le congé individuel de
formation
peut s’étaler sur une période pouvant aller jusqu’à un an ou 1200 heures (
article
L. 6322-12
du Code du travail). L’employeur doit apporter une réponse au salarié dans un délai de 30 jours. A défaut de réponse, le congé individuel de
formation
est considéré comme étant accordé.
L’employeur peut refuser le congé si le salarié ne remplit pas les conditions requises. L’employeur peut aussi décider un report du congé individuel de
formation
en fonction du nombre de salariés absents :
- dans une entreprise de moins de 10 salariés, le report est autorisé si l'absence du salarié conduit à l'absence simultanée de plus de 2 salariés au titre du congé individuel de
formation
;
- dans une entreprise de moins de 200 salariés, le report est autorisé si la durée du congé dépasse 2 % des heures effectuées dans l’année ;
- dans une entreprise d’au moins 200 salariés, le report est autorisé si les absences prises au titre du congé individuel de
formation
sont supérieures à 2 % des effectifs (articles
L. 6322-7
,
L. 6322-8
et
L. 6322-9
du Code du travail).
L’employeur peut également reporter le congé s’il estime, après avis du
comité d’entreprise
, ou à défaut des délégués du personnel, que l’absence du salarié peut nuire à la bonne marche de l’entreprise, à sa production. Le report ne peut excéder 9 mois. Cette décision peut faire l’objet d’un recours auprès de l’inspection du travail (
article
L. 6322-6
du Code du travail).
Question
n°
2
Je suis rémunéré 10 € de l'heure et j'ai cumulé 60 heures de DIF. Si je démissionne, suis licencié(e), ou pars en retraite, mon solde de tout compte sera crédité d’une somme de 600 €.
(une seule réponse correcte)
VRAI
FAUX
BRAVO
, vous avez répondu juste.
DOMMAGE
, vous n'avez pas répondu juste. La réponse était :
- FAUX
Explication :
Tout salarié (en CDI à temps plein) a droit, au minimum, à
20 heures de
Droit Individuel à la
Formation
(DIF) par an
, sauf dispositions conventionnelles plus avantageuses.
Le salarié peut, chaque année, cumuler des heures au titre du DIF en vue de bénéficier, ultérieurement, d’une action de
formation
professionnelle.
En cas de
licenciement
(sauf pour
faute
grave ou lourde), le salarié peut bénéficier de son DIF et suivre une action de
formation
,
s’il en fait la demande avant la fin de son préavis
. L’action de
formation
peut cependant se dérouler après la
rupture du contrat de travail
.
Le salarié touchera alors une
allocation de formation
dont le montant sera calculé en fonction des heures acquises, au titre du DIF, qui n’ont pas été utilisées et sur la base du
salaire
net perçu par le salarié avant son départ de l’entreprise.
Remarque : l’employeur est tenu de notifier au salarié,
dans la lettre de licenciement
, ses droits en matière de DIF et notamment la possibilité de déposer une demande avant la fin de son préavis.
En cas démission, le salarié peut également bénéficier de son DIF
s’il entame une action de
formation
avant la fin de son préavis
.
Le salarié aura droit au versement de l’allocation de
formation
s'il suit sa
formation
en dehors de son temps de travail.
En cas de départ à la
retraite
, le salarié ne peut pas liquider et exercer son DIF.
L’allocation de
formation
est donc
un mode de financement du DIF
et non pas une somme à laquelle peut prétendre un salarié qui n’aurait pas utilisé ses heures de DIF.
Actualité : le Sénat, dans un rapport intitulé « le droit de savoir », a proposé la création d’un « Compte Epargne
Formation
». Ce compte permettrait de
transférer d’un
contrat de travail
à un autre
les droits au DIF acquis par le salarié.
Article
L. 933-6
du
Code du travail
.
Question
n°
3
Ma démission sera claire et non équivoque si :
(une seule réponse correcte)
Je préviens mon employeur par lettre recommandée
Je préviens mon employeur oralement
J’obtiens l’accord de mon employeur au préalable
Je ne me présente plus à mon travail
Je refuser d’exécuter mon travail
BRAVO
, vous avez répondu juste.
DOMMAGE
, vous n'avez pas répondu juste. La réponse était :
- Je préviens mon employeur par lettre recommandée
Explication :
La démission est un droit pour le salarié
, qui peut rompre son
contrat de travail
de manière unilatérale.
La démission d’un salarié doit être claire et non équivoque, car il arrive souvent, qu’un salarié, excédé par des pressions dans son entreprise, annonce sa démission sur un coup de tête, et revienne ensuite sur sa décision. On peut donc noter que la volonté de démissionner ne se présume pas.
Par conséquent, Un
employeur
ne pourra se fonder que sur la volonté affichée de démissionner, exprimée librement, de façon explicite et réfléchie. Ainsi, le salarié ne doit pas avoir été forcé à démissionner par le biais de pressions de la part de son
employeur
.
- Tout d’abord, la loi n’impose pas de formalités particulières pour démissionner d’un CDI, mais certaines
conventions collectives
peuvent imposer une démission écrite.
La démission orale, bien que valable, reste peu fiable
puisqu’il y a risque de contestation ultérieure (sur la date de la démission par exemple).
En cas de contestation les juges prennent en compte l’intention et les circonstances liées à la démission.
Dans l’intérêt des deux parties, il est préférable que la démission prenne la forme d’une lettre recommandée avec accusé de réception ce qui permettra d’éviter toute contestation.
- Ensuite, la démission d’un salarié n’a pas à être motivée, elle n’est pas soumise à l’autorisation de l’employeur, car
la démission constitue un droit à valeur constitutionnelle
, auquel le salarié ne peut renoncer par avance.
- Enfin, la démission d’un salarié ne se présume pas, son seul comportement ne peut pas permettre d’en déduire une volonté de démissionner.
La volonté du salarié doit être claire et non équivoque
, ainsi un salarié ne pourra pas être jugé démissionnaire si :
il ne se présente plus à son travail
il refuse d’exécuter une tâche
On a pu noter, à de très rares exceptions, des cas où les juges avaient considéré un salarié comme démissionnaire lorsque :
le salarié absent développe une « importante activité dans le même secteur »
le salarié reste silencieux après de nombreuses lettres lui indiquant de reprendre le travail
Attention : La tendance jurisprudentielle prend en compte une volonté claire et non équivoque, et ne considère pas l’abandon de poste comme une démission valable.
Pour finir, on peut noter que:
1 et 2
: la démission orale est valable, mais elle reste peu fiable, puisqu’il y a risque de contestation ultérieure.
3
: Le salarié n’a pas à demander l’accord de l’employeur pour démissionner
4 et 5
: Un salarié ne sera pas considéré comme démissionnaire même s’il :
refuse d’exécuter une tâche
ne se présente plus à son travail
Conditions générales de vente
|
Qui sommes-nous?
|
Contact
|
|
Plan du site
|
FAQ
|
Avertissement
|
Bannières
|
Service Après-Vente
CV
|
Lettres de motivation
|
Lettres Types
©2003 - 2008 Centre de Ressources Interactif™ tous droits réservés CNIL N°1016083